Mon
architecture s’inspire modestement des tenants de l’architecture organique et de
l’expressionnisme dont les figures emblématiques seraient Gaudi, Franck Lloyd
Wright ou encore Gehry et Bart Prince et des
mouvements aussi divers que le Bauhaus ou les auto-constructeurs
américains de la côte ouest.
Elle
s’inspire aussi des réalisations patientes et naïves quelquefois des artisans
qui ont su construire au fil des siècles des bâtiments tous différents les uns
des autres et dont chaque détail à son échelle témoigne du jeu de la vie, jeu
qui s’exprime par le sentiment de liberté, l’inventivité ludique si nécessaire
aujourd’hui pour combattre l’aliénation, la déshumanisation et la
standardisation de la culture de masse.
Ce
jeu global inclut nécessairement la planète devenue otage de son propre
devenir. Il inclut donc la dimension écologique, le chauffage solaire, les
énergies renouvelables, les matériaux sains… prônés depuis des décennies et
médiatisés depuis peu.
Il
inclut aussi une dimension artistique car, si l’écologie est une priorité
nouvelle pour beaucoup, l’aventure humaine continue néanmoins et la recherche
de nouvelles formes, de nouvelles manières d’habiter participe à la vie
culturelle et les maisons écologiques d’aujourd’hui ne sauraient n’être que des
habitats respectueux de notre environnement car il leur manquerait une
dimension plus globale incarnant une manière de
vivre du siècle naissant.
Si
Hannah Arendt a dit qu’en définitive pour l’habiter ensemble est une affaire de
goût, je cherche des clients qui partageraient mon orientation pour se lancer
ensemble dans l’aventure toujours renouvelée d’un projet.